Vincenzo Montella n’a pas attendu longtemps pour passer du terrain au banc de touche. En juillet 2009 il raccroche les crampons à la Roma où dès la rentrée l’équipe U19 lui ait confiée. En 18 mois il est propulsé à la tête de l’équipe principale de la Roma pour finir la saison 2010/2011.

Après des débuts prometteurs, Catane tente le pari Montella et s’arrache ses services. 40 matchs (principalement en 4/3/3) et plus de 50 buts ont suffit pour convaincre une plus grande écurie italienne. Direction la Fiorentina.

A Florence, son équipe marque le calcio. Le jeu offensif basé sur la possession prôné par Montella a marqué un pays connu pour la qualité de ses défenses. D’autant plus que l’Inter venait de marquer l’Europe quelques saisons auparavant. Mais Montella a ses convictions et il a eu raison. Sous ses ordres, la Fiorentina a marqué 258 buts en 153 matchs, gagné 1,80 point par match et perdu « seulement » un quart de ses matchs.

Toute belle histoire a une fin et le coach rebondit à la Sampdoria. A Gênes, il signe sa pire saison avec 0,89 point par match. C’est alors que l’été dernier le Milan AC croit en lui. Après l’arrivée d’investisseurs asiatiques, le grand club milanais enregistre un mercato estival super intéressant: André Silva, Kessié, Çalhanoğlu, Rodriguez, etc. Avec ses belles années florentines dans un coin de la tête je me suis dit qu’on avait là une équipe sympa à suivre, un grand club en pleine reconstruction dans les mains d’un coach partisan du beau jeu. Mais encore une fois Montella déçoit.

C’est à Séville que Montella s’est installé cet hiver. Pour le moment le bilan n’est ni enthousiasmant ni catastrophique. Mais une humiliation contre l’éternel rival de la ville et la déroute de ce week-end laissent entrevoir une énième déception. Comme souvent …